Sous réserve de fonds externes disponibles, le Secrétariat :
a) continue à apporter son assistance aux Parties en matière de renforcement des capacités pour la mise en application des inscriptions de requins et raies à l’Annexe II, en particulier les pays en développement et les petits États insulaires en développement, à leur demande ;
b) prend contact avec les organisations régionales de gestion des pêches (ORGP)/arrangements régionaux de gestion des pêches (ARGP) concerné(e)s afin d’identifier les possibilités de renforcement des capacités de ces organisations/arrangements, éventuellement sous la forme d’une présence aux réunions (si les organisations/arrangements autorisent cette présence) ou en prenant directement contact avec le Secrétariat de l’organisation afin de transmettre les informations à ses membres et/ou en fournissant une formation. L’objectif de cet exercice serait de partager les informations dans le but de mieux faire connaître la CITES dans les rouages de chacun(e) des organisations/arrangements concerné(e)s ;
c) mène une nouvelle étude sur l’inadéquation manifeste entre le commerce de produits d’espèces de requins inscrites à la CITES enregistré dans la base de données sur le commerce CITES et ce à quoi on pourrait s’attendre au vu des informations disponibles sur les prises d’espèces inscrites aux Annexes, en s’appuyant sur l’étude intitulée Missing sharks: A country review of catch, trade and management recommendations for CITES-listed shark species, et porte à l’attention du Comité pour les animaux et du Comité permanent les résultats de ces études, accompagnés de propositions de solutions pour résoudre cette question, en temps utile ;
d) travaille en étroite collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) afin de :
i) vérifier que les informations portant sur les mesures de gestion des requins mises en place par les Parties sont correctement reportées dans la base de données sur les mesures pour les requins, conçue par la FAO https://www.fao.org/ipoa-sharks/database-of-measures/fr/) et si ce n’est pas le cas, aider la FAO à corriger ces informations ;
ii) compiler des images claires d’ailerons de requins frais et séchés, non transformés (surtout, mais pas exclusivement, en provenance d’espèces CITES), ainsi que les données taxonomiques au niveau de l’espèce y afférentes pour faciliter le peaufinage du logiciel iSharkFin développé par la FAO ;
iii) mener une étude pour analyser le commerce des produits de requins, autres que les ailerons, provenant d’espèces CITES, y compris le niveau de mélange d’espèces dans les produits commercialisés, et formuler des recommandations sur la façon d’aborder les difficultés en matière d’application de la Convention découlant de ces mélanges ; et
e) porte à l’attention du Comité pour les animaux ou du Comité permanent, selon le cas, les résultats des activités visées dans la présente décision.