× Information on this section of ECOLEX comes from the InforMEA Portal which compiled information from MEA Secretariats with the support of the European Union. The accuracy of the information displayed is the responsibility of the originating data source. In case of discrepancy the information as displayed on the respective MEA website prevails. SOC : Zone de conservation de Ngorongoro (Rép. de Tanzanie) Type du document Décision Numéro de référence IX Date Déc 12, 1994 SourceUNEP, InforMEA Statut active Sujet Espèces sauvages et écosystèmes Traité Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Nov 23, 1972) Réunion 18e session du Comité Site web whc.unesco.org Résumé Zone de conservation de Ngorongoro (Rép. de Tanzanie) Le Comité a rappelé qu'à sa dernière session il avait exprimé sa sérieuse préoccupation devant la nouvelle politique du Gouvernement tanzanien d'ouvrir la Zone de conservation à l'agriculture. Le Comité a été informé que malgré l'avancée continuelle des cultures, il semblait qu'il y ait un certain contrôle pour en empêcher une expansion au hasard. Néanmoins, le Comité s'est inquiété que le développement de l'agriculture fait disparaître les pâturages traditionnels des Masaï qui, ne pouvant plus assurer leurs besoins alimentaires, sont obligés de défricher les terres pour pratiquer une agriculture de subsistance. La Zone de conservation est la plus rentable des entreprises publiques de Tanzanie; elle rapporte environ 4,5 millions de dollars EU par an, dont les populations locales ne touchent actuellement qu'une faible part. Malgré les sujets d'inquiétude mentionnés plus haut, le Comité a été satisfait de noter que les gestionnaires de la Zone de conservation ainsi que son conseil de direction cherchaient activement à résoudre les problèmes et coopéraient avec l'UICN à la préparation d'un plan de gestion. Le Comité a demandé au Centre d'écrire aux autorités tanzaniennes pour leur rappeler l'importance internationale de cette Zone et son intérêt, et les encourager à prendre des mesures d'urgence, notamment un partage des revenus du tourisme, ce qui permettrait d'assurer la conservation des ressources naturelles et le bien-être des Masaï et réduirait la nécessité de cultiver les terres à l'intérieur de la Zone de conservation. Le Comité a demandé à l'UICN de préparer - en coopération avec son Bureau régional à Nairobi - un rapport de suivi sur l'état de conservation de la Zone de conservation pour sa prochaine session en 1995.