× Information on this section of ECOLEX comes from the InforMEA Portal which compiled information from MEA Secretariats with the support of the European Union. The accuracy of the information displayed is the responsibility of the originating data source. In case of discrepancy the information as displayed on the respective MEA website prevails. SOC : Centre d'Angra do Heroismo aux Açores (Portugal) Type du document Décision Numéro de référence VII.39 Date Nov 30, 1998 SourceUNEP, InforMEA Statut active Sujet Espèces sauvages et écosystèmes Traité Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Nov 23, 1972) Réunion 22e session du Comité Site web whc.unesco.org Résumé VII.39 Centre d'Angra do Heroismo aux Açores (Portugal) Le Bureau du Comité du patrimoine mondial, à sa vingtdeuxième session ordinaire, a été informé d'un projet d'aménagement d'une marina qui menace sérieusement les particularités caractéristiques du front de mer de ce site du patrimoine mondial. L'ICOMOS a entrepris une mission sur le site en octobre 1998 et a indiqué au Bureau que son expert reconnaissait la nécessité économique d'une marina mais que l'ICOMOS s'opposait à ce projet particulier en raison de l'impact négatif qu'il aurait sur les valeurs de patrimoine mondial du site. Il a recommandé que l'on recherche un autre emplacement pour la marina. L'observateur du Portugal a souligné la nécessité économique d'une marina dans la baie d'Angra do Heroismo et a ajouté que cette marina n'affectait pas les valeurs du site. Il a également exposé les mesures prises concernant le patrimoine subaquatique de la baie d'Angra do Heroismo. L'ICOMOS a confirmé que cela avait été fait suivant des normes très rigoureuses. Le Comité a exprimé ses préoccupations sur l'emplacement et l'impact de la marina sur les valeurs de patrimoine mondial du site. Tout en reconnaissant la nécessité économique d'une marina, il a estimé qu'il fallait replacer ce projet dans le contexte d'un plan d'ensemble de conservation du site. Il a incité l'Etat partie à poursuivre le dialogue avec l'ICOMOS et le Comité du patrimoine mondial afin de trouver la meilleure solution. Il a demandé que le Comité soit périodiquement informé de l'évolution de la situation.