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Ouverture de l’Assemblée générale par le Directeur général ou son représentant

Type du document
Décision
Numéro de référence
1-6
Date
Oct 29, 1993
Source
UNEP, InforMEA
Statut
active
Sujet
Espèces sauvages et écosystèmes
Traité
Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Nov 23, 1972)
Réunion
9e Assemblée générale des Etats parties
Site web
whc.unesco.org
Résumé
  1. La neuvième Assemblée générale des Etats parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, s'est tenue à Paris, au siège de l'UNESCO, les 29 et 30 octobre, pendant la vingt-septième session de la Conférence générale.
  2. Cent quinze des cent trente-six Etats parties à la Convention étaient représentés à cette réunion.
  3. Les représentants de deux organisations intergouvernementales et de deux organisations non gouvernementales ont assisté à la réunion en qualité d'observateurs.
  4. La liste des participants figure à l'annexe I du présent document.
  5. Conformément au Règlement intérieur de l'Assemblée générale, le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO a assuré le secrétariat de l'Assemblée.
  6. Dans son allocution d'ouverture, le Sous-Directeur général pour la Culture, représentant le Directeur général, a évoqué les progrès de la mise en oeuvre de la Convention du patrimoine mondial, à laquelle 136 Etats étaient actuellement parties; la Liste du patrimoine mondial comptait, depuis la seizième session du Comité, 378 biens, situés dans 86 pays. Le succès de la Convention se mesurait aussi par l'intérêt croissant qu'elle suscitait auprès des médias et du grand public, et par les nombreuses initiatives en matière de publications, de films, d'expositions etc. auxquelles elle donnait lieu. Il a rappelé que la célébration du vingtième anniversaire de l'adoption de la Convention avait rencontré un accueil enthousiaste de la part de la plupart des Etats et que les manifestations organisées à cette occasion avaient contribué à alimenter cet intérêt du public. La Convention suscitait également une mobilisation de nouveaux acteurs, comme en témoignait la création de l'Organisation des villes du patrimoine mondial. Enfin, il a rappelé aux Etats parties que l'inscription sur la Liste du patrimoine mondial impliquait le respect de l'obligation de préserver ces sites, et que le Comité du patrimoine mondial se préoccupait de plus en plus d'assurer un suivi régulier de l'état de ces biens, avec le concours de l'ICOMOS, de l'UICN et de l'ICCROM et en faisant appel de manière plus large aux compétences des différentes régions du monde.