× Information on this section of ECOLEX comes from the InforMEA Portal which compiled information from MEA Secretariats with the support of the European Union. The accuracy of the information displayed is the responsibility of the originating data source. In case of discrepancy the information as displayed on the respective MEA website prevails. Ouverture de l’Assemblée générale par le Directeur général ou son représentant Type du document Décision Numéro de référence 1-6 Date Nov 9, 1989 SourceUNEP, InforMEA Statut active Sujet Espèces sauvages et écosystèmes Traité Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Nov 23, 1972) Réunion 7e Assemblée générale des Etats parties Site web whc.unesco.org Résumé La septième Assemblée générale des Etats parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel s'est tenue à Paris les 9 et 13 novembre 1989, pendant la vingt-cinquième session de la Conférence générale. Quatre-vingt-huit des cent onze Etats parties à la Convention à la date du 30 octobre 1989 et disposant ainsi du droit de vote étaient représentés à cette réunion. Les représentants de treize Etats non parties à la Convention ont participé à l'Assemblée générale en qualité d'observateurs. Les représentants de quatre Organisations non gouvernementales ont également assisté à la réunion en qualité d'observateurs. La liste des participants à l'Assemblée générale figure à l'annexe I du présent document. Conformément au Règlement intérieur de l'Assemblée générale, le Secrétariat de l'Unesco a assuré le secrétariat de l'Assemblée. Dans son allocution d'ouverture, le Sous-Directeur général pour la culture et la communication, représentant le Directeur général, a évoqué les progrès de la mise en oeuvre de la Convention du patrimoine mondial. Il a informé l'Assemblée que le nombre des Etats parties depuis la dernière Assemblée générale était passé de 96 à 111 et que celui des biens culturels et naturels inscrits de 247 à 315. Il a ajouté que l'assistance apportée aux Etats parties au titre du Fonds du patrimoine mondial pour la préservation de leurs biens inscrits était la manifestation la plus concrète du système de solidarité institué par la Convention. Depuis la création du Fonds du Patrimoine mondial des activités de coopération technique avaient été financées pour un montant de 7.465.000 dollars des Etats-Unis d'Amérique, dont 3.000.000 ont été consacrés à la formation de spécialistes. A cet égard, il a rappelé que cette assistance dépendait des contributions des Etats parties. Il a tenu à souligner le montant élevé de contributions restant dues au titre de l'exercice 1988-1989 et a lancé un appel pour que les Etats parties s'emploient à assurer au Fonds les ressources régulières qui seules permettront le développement de l'assistance internationale accordée aux Etats parties. Il a enfin évoqué devant l'Assemblée les solutions que le Comité du patrimoine mondial, à travers son Bureau, avait considéré devoir suggérer à l'Assemblée générale pour assurer une rotation effective des membres du Comité.