Notant que le Programme des Nations Unies pour l’environnement encourage depuis plusieurs années un dialogue institutionnel informel entre les secrétariats des conventions, et que le Conseil d’administration a, à sa session ordinaire de février 2003, encouragé le Programme des Nations Unies pour l’environnement à développer des synergies et à améliorer la coopération entre les institutions existantes,
Notant également qu’un dialogue informel s’est instauré plus récemment entre les accords multilatéraux sur l’environnement, notamment entre le Secrétariat du Protocole de Montréal relatif à la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone, le secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, le secrétariat de la Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international, le secrétariat de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants et l’Approche stratégique de la gestion internationale des produits chimiques, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Organisation mondiale du commerce et l’Organisation mondiale des douanes, de manière à développer des synergies, en particulier dans le domaine de l’environnement, de la santé et du commerce,
Consciente de la nécessité de renforcer la coopération entre le Protocole de Montréal, les secrétariats d’autres conventions connexes et les organisations internationales compétentes, dans le cadre de leurs mandats respectifs,
1. Se félicite du renforcement de la coopération entre le Secrétariat du Protocole de Montréal, les secrétariats d’autres conventions et les organisations internationales;
2. Prie le Secrétariat:
a) De s’efforcer de renforcer sa coopération avec d’autres conventions et organisations pertinentes s’agissant des questions ayant trait au Protocole de Montréal, soit, si les ressources le permettent, en participant à leurs réunions, soit en procédant à un échange d’informations factuelles, concernant notamment le calendrier des réunions;
b) De présenter à la Réunion des Parties au Protocole de Montréal un rapport indiquant toutes les réunions d’autres conventions ou d’autres organisations auxquelles il aura participé, tout contact qu’il aura établi avec les secrétariats pertinents et toute information fournie à ces secrétariats ou demandée par eux, en ayant constamment à l’esprit que le Secrétariat du Protocole de Montréal n’est pas habilité à donner une interprétation juridique des dispositions du Protocole;
c) De suivre les faits nouveaux intervenus dans le cadre d’autres conventions et organisations présentant un intérêt pour les Parties au Protocole de Montréal et de signaler ces faits nouveaux à la Réunion des Parties;
d) D’envisager des moyens qui permettraient d’améliorer la circulation de l’information avec les secrétariats d’autres conventions et organisations concernées sur les questions d’intérêt commun intéressant les Parties au Protocole de Montréal;
3. Encourage les Gouvernements à porter la teneur de la présente décision à l’attention de ceux de leurs représentants qui participent aux réunions d’autres conventions et organisations internationales connexes;