[Source: Annexe XII du rapport de la neuvième Réunion des Parties]
de la Bolivie, du Burundi, du Canada, du Chili, de la Colombie, du Danemark, du Ghana, de l’Islande, de la Namibie, de la Nouvelle-Zélande, des Pays-Bas, de la Roumanie, de la Suisse, de l’Uruguay et du Venezuela
Considérant que l’Organisation météorologique mondiale a conclu que le bromure de méthyle porte de graves atteintes à la couche d’ozone et qu’en 1994 le Groupe de l’évaluation scientifique a conclu que l’élimination du bromure de méthyle était la mesure la plus importante que pourraient prendre les gouvernements pour réduire à l’avenir la raréfaction de l’ozone,
Considérant qu’il est également évident que le bromure de méthyle est une substance très toxique pour les travailleurs, la santé des personnes et l’écosystème mondial,
Considérant que les rapports du Groupe de l’évaluation technique et économique de 1994 et 1997 font état d’une grande variété de solutions de remplacement du bromure de méthyle économiquement viables, tant dans les pays industrialisés que dans les pays en développement,
Considérant que selon un rapport récent d’Environnement Canada les gains économiques à l’échelle mondiale résultant d’une moindre exposition aux UV-B seraient de 459 milliards de dollars en 2060,
Considérant que la Réunion des Parties au Protocole de Montréal marquant le dixième anniversaire du Protocole n’a pas abouti à l’adoption d’un calendrier d’élimination propre à assurer une protection satisfaisante de la santé des personnes et de l’environnement contre l’intensification du rayonnement UV-B,
Déclarent:
Que des mesures doivent d’urgence être prises aux niveaux national et international pour éliminer le plus rapidement possible le bromure de méthyle,
Et qu’en conséquence les soussignés s’engagent à favoriser l’adoption de solutions de remplacement du bromure de méthyle viables sur le territoire de leur pays et dans le monde entier.
Montréal, 17 septembre 1997